Durant son parcours professionnel, les rencontres ont été déterminantes pour Christophe. Après l’Oasis à Mandelieu-La-Napoule,et ses expériences parisiennes, notamment chez Prunier, il retrouve la Corse et y officie pendant 12 ans à La Villa à Calvi. Il obtient ainsi sa 1re étoile Michelin en 2002, puis une seconde en février 2007.
En 2008, récompensé par le Relais Gourmand Trophy, il devient « Grand Chef » Relais et Châteaux. En 2009, Il s’installe en Provence avec Alexandra à l’Hôtel & Spa du Castellet et retrouve sa deuxième étoile en 2010 au restaurant gastronomique. En novembre 2011, le restaurant gastronomique fait son entrée dans les Grandes Tables du Monde. Le 5 février 2018, Christophe rentre dans le cercle très fermé des triples étoilés au Guide Michelin.
Quelques mois après, il est élu meilleur Chef de l’année 2018 par le Trophée du magazine « Le Chef ». Après le trophée de l’Accueil, le Gault & Millau lui attribue la note de 19/20 et 5 toques.
C’est dans un joli mas du Luberon que Christophe Bacquié écrit une nouvelle page culinaire, enfin chez lui dans cet environnement paisible et bucolique, au milieu des vignes, des oliviers et des champs de lavande. Entouré de son épouse Alexandra et de son fils.
À la Table des Amis, Christophe partage aussi ses plus beaux flacons. Une cave qu’il construit avec patience et amour depuis de nombreuses années et qu’il a plaisir à faire découvrir.
Déjà 40 ans que Xavier Mathieu, le chef étoilé du ‘Phébus’ met toute son âme dans la cuisine pour le plus grand bonheur des gourmets.
A 16 ans, une rencontre a changé sa vie, lui qui n’était pas bon élève à l’école. Roger Verger, le patron du gastronomique ‘Moulin’ à Mougins, est en vacances à Joucas, entre Gordes et Roussillon où ses parents sont installés et lui propose de faire un stage dans ses cuisines. Sa maman l’inscrit à l’Ecole Hôtelière d’Avignon et il peaufinera sa formation chez Joël Robuchon…
Voilà le début de carrière de Xavier Mathieu installé depuis les années 80 au milieu de 7 hectares dans le triangle d’or du Luberon. Depuis, il n’a eu de cesse d’embellir ce site classé ‘5 Etoiles’ Relais et Châteaux.
Dans sa cuisine il fait la part belle aux petits producteurs locaux : Coustellet, Méthamis, Robion, Ménerbes. Truffes, miel, aubergines, basilic, asperges, agneaux de Crau et de Sisteron, cochons du Ventoux.« Une étoile Michelin lui est tombée sur la tête en 2001 sans l’avoir vraiment voulu…
Les Cardelines fait parti de sa belle carte des vins désormais sélectionnés par lui même et son chef sommelier Monsieur Calandre.
Le Chef Christophe Schuffenecker doublement étoilé en 2014 La Table de L’Alpaga et 2021 La Salle à Manger Château de Mazan et son équipe propose une cuisine Gastronomique élaborée à partir de produits frais et locaux.
» Installé au pied du Mont Ventoux, j’aime sublimer dans les assiettes ce qu’il y’a de meilleur dans la région. En reprenant le restaurant La Colombe, il était évident pour moi de travailler et valoriser les produits locaux et de m’amuser avec les plantes aromatiques et sauvages que la nature nous offre « .
La Petite Maison de Cucuron est une véritable bonbonnière provençale bourrée de charme… Éric Sapet, le chef avec son épouse y magnifie les produits du marché : champignons, dont la truffe à laquelle il dédit un menu tout l’hiver, petits légumes des maraîchers locaux, fromages de Provence, gibiers comme le lièvre, « royalement » cuisiné. Gourmand, passionné de vins et d’œnologie, ce chef possède un très beau parcours en exerçant à Paris, à la Tour d’Argent et chez Jacques Cagna . À sa table, on accoure pour se régaler d’une blanquette de noix de Saint-Jacques ou d’une caille farcie au riz à la truffe et au foie gras. l’adresse affiche souvent complet.
Les vins du Domaine Les Cardelines fait parti des heureux élus.
Le Chef Olivier Bouzon et son équipe vous invitent à les suivre pour une escapade gustative à travers une cuisine bistronomique gourmande. Les maîtres mots de sa cuisine? le Produit et la Provence.
Ainsi tout au long de l’année sa cuisine s’articule autour des produits de saison et de qualité, rigoureusement sélectionnés chez des producteurs de la région.
Le Domaine des Cardelines s’invite à la table avec de vieux Millésimes (2013…)
Restaurant , bar à vins
Originaire d’Avignon, Julien Chazal a toujours été passionné de cuisine dès son plus jeune âge. Fort de son expérience de second soit en pâtisserie, soit en cuisine au fil des années, il décide de voler de ses propres ailes en tant que Chef au Goût du Jour.
Son inspiration culinaire il la doit à son amour de la Provence et pour but de sublimer les produits du terroir avec des saveurs différentes afin de vous régaler.
Maxime Douzet / Directeur
« Originaire de Touraine, Sébastien Royer a fait ses armes dans plusieurs établissements de la région, ainsi que dans de grands établissements parisiens : Concorde Saint Lazare, Fondation Cartier, cuisinier particulier du ministre de l’éducation M. Lionel Jospin, brasserie chic et branchée le River café, le pavillon des ibis au Vésinet. Arrivé avec ses couteaux aiguisés et sa toque dressée, il est installé dans le Vaucluse depuis plus de 20 ans.
Apres plusieurs saisons dans les villages aux alentours, il a créé La Petite Fontaine dans la ville de Carpentras, capitale du Comtat Venaissin depuis maintenant quinze ans.
« Nous essayons de vous faire découvrir les produits du terroir, dans une cuisine simple mais gouteuse avec un côté inventif pour régaler vos papilles. Notre terroir, généreux de produits tant par sa variété que ses gouts : huile d’olive, truffe, asperge, melon, abricot, cerise, amende, fraise, figue, épeautre, porc du Ventoux et les fromages de chèvre. Sans oublier ce qui accompagne merveilleusement bien tous ces produits, « l’élixir des Dieux », le vin de nos terroirs ».
Aux portes du Lubéron, le Château La Coste, véritable œuvre d’art totale qui associe l’art contemporain et le vin, a séduit Hélène Darroze qui est venue y apposer son nom.
Hélène Darroze récompensée de 3 étoiles au Guide Michelin pour son restaurant londonien « Hélène Darroze at The Connaught » et de 2 étoiles pour « Marsan par Hélène Darroze » à Paris, orchestre désormais la cuisine de Villa La Coste. Elle y offre une cuisine à son image, empreinte d’émotions, de sincérité et d’authenticité, qui s’inspire des jardins de La Coste et alentours et cherche à sublimer les produits locaux de Provence et de ce que la saison offre de meilleur. L’occasion pour elle de se rappeler à ces années d’apprentissage passées en terres
provençales où sa vocation de cuisinière est apparue comme une évidence.
Aujourd’hui les vins du Domaine les Cardelines a l’honneur de s’inviter à sa table.
Un parcours exceptionnel avec des collaborations avec les restaurants et chefs les plus prestigieux : Negresco à Nice aux côtés de Michel Del Burgo / Louis XV à Monaco chez Alain Ducasse, Michel Bras à Laguiole avec lequel il développe sa passion pour la terre. Philippe Rochat en Suisse , Bastide de Moustiers-Sainte Marie avec à nouveau Alain Ducasse qui lui propose de rejoindre Londres en 2010 mais Nicolas refuse pour lancer son premier restaurant « Le Mas Bottero » à Grenoble.
2017 il ouvre « Le Mas Bottero » en Provence à Saint Cannat où ici, la signature culinaire du chef Nicolas Bottero prend toute sa dimension. Une cuisine personnelle, raffinée et généreuse qui rend hommage au terroir et au savoir-faire des producteurs locaux avec qui il travaille. Saisons, couleurs, instants de vie… Autant d’inspirations que Nicolas conjugue pour sublimer les bons produits dans l’assiette du Mas Bottero, à l’image de sa carte :
« Courgettes et amandes fraîches, crumble aux mendiants et lait de tagètes »
« Rouget barbet, encornets et fenouils confits au safran de Pont Royal »
« Selle d’agneau de Provence cuite en cocotte au foin de garrigue, aubergines brûlées »
« Abricot et lavande, fin sablé à la fleur de sel, miel de Rognes… »
Vous l’aurez compris, il règne chez Nicolas Bottero une douce harmonie, si singulière à sa maison de caractère… Un lieu sincère et ancré dans son terroir. Le goût d’ici qui ne pouvait que s’accorder avec les vins des Cardelines!
Installé dans la jolie salle voûtée du 17e s. d’un vieux moulin à blé, Le restaurant Le Rabelais y sert une goûteuse cuisine, ancrée dans les saisons et préparée avec grand soin par le chef Gérald Guilly (le menu change plusieurs fois par semaine). Une adresse située à proximité immédiate de la poudrerie de Saint-Chamas fondée en 1690. Histoire, littérature, gourmandise: qui dit mieux ? et bien le chef a été récompensé par un bib gourmand au guide Michelin en 2014 et en mars 2017, il est intronisé par les Maîtres Cuisiniers de France à Saint Malo, il devient lui aussi un garant de la cuisine Française et fait partager à son tour les valeurs enseignées durant sa carrière et son enfance dans les cuisine de sa grand-mère paternelle. Les Cardelines sont maintenant présents pour des accords mets et vins réussis.
Implanté sur un rocher, le restaurant l’Epuisette vous reçoit dans un cadre exceptionnel où opère le grand chef Guillaume Sourrieu.
Son parcours est aussi impressionnant avec ses premières armes à la Côte-d’Or chez Bernard Loiseau à Saulieu, un an et demi plus tard, il officiera au Petit Nice, puis la maison réputée « TROISGROS » à Roanne, l’Auberge du Père Bise à Talloires, La Verniaz à Evian, les Fermes de Marie à Megève, où il contribue durant 7 ans à la réputation de cette belle maison, la Réserve de Beaulieu et enfin le Bas Bréau à Barbizon.
Aprés 15 années à faire le tour de France, il retourne à ses racines sur Marseille et prend la direction des cuisines du Restaurant L’Epuisette.
Depuis plus de 20 ans Guillaume Sourrieu réalise chaque jour une cuisine d’instinct s’appuyant sur son expérience et ses inspirations qu’il puise à travers ses nombreux voyages et rencontres.
Pousser les portes de ce château provençal, c’est plonger dans l’univers unique du Chef Pierre Reboul, fou de cuisine et des produits locaux, infatigable travailleur, grand technicien, jovial et curieux de tout.
Étoilé Michelin depuis 2003 où qu’il aille.
Il signe au Château de la Pioline où il s’est installé en 2016, une cuisine innovante, surprenante, étonnante et invite à une promenade gourmande pleine de surprises, le temps d’une expérience culinaire qui laisse un souvenir extraordinaire…
« C’est une surprise romantique, perdue au coin Nord-Est du vieil Aix (plus poétique que le centre…), William, très jeune chef, enfant halluciné, fourmille en tous sens dans l’arrière-pays et au-delà, hors d’haleine, pour débusquer des produits rares (« goutus », pas seulement frais). Puis l’assiette, simple, très ambitieuse, vise la classe mais dans l’essentiel, l’amour.
Eric, aussi jeune chercheur d’or, traque partout les vins vrais, fins mais « possibles » (il en reste en France ? Oui). Les deux jeunes, réunis, explosent, c’est la fête ! »
Iconoclaste, le chef Loïc Pétri a fait ses classes dans de belles maisons parisiennes (Jean-François Piège, Joël Robuchon) avant de revenir dans son sud natal. Dans son restaurant intimiste au style contemporain (seulement 12 couverts) au cœur du quartier historique d’Aix, il exprime son inspiration avec un menu unique de saison. Au gré d’accords audacieux et d’un usage pertinent d’huiles, épices et piments, sa cuisine libre sublime les beaux produits avec soin et dextérité (loup, homard, ris de veau…). On sent l’amour du bon travail et une envie de régaler les convives.
Une table d’une certaine élégance (cheminée monumentale, tables rondes) dont le chef, entouré d’une équipe motivée, propose une cuisine d’inspiration provençale, mâtinée de modernité. Esprit bistrot autour d’une carte saisonnière au déjeuner ; le soir, menu du jour un peu plus élaboré. On savoure surtout la très belle terrasse sous les mûriers-platanes dès les premiers beaux jours.
Anchoïade provençale ; melon de pays et jambon de Parme ; tomate mozzarella di Bufala ; salade de poulpe mariné aux herbes…Brochette de gambas, melon et pastèque snackés au sésame, quinoa de légumes ; entrecôte de bœuf grillée au barbecue, pommes allumettes ; pêche du jour cuite à la plancha, légumes confits à l’huile d’olive…Café gourmand (brochette de nos vergers,
eau de fraise verveine, financier de fruits rouges, sorbet melon).
Le chef du Vallon de Valrugues & Spa propose une carte estivale où se mêlent quelques
plats “incontournables” de la maison, mais aussi de belles surprises à découvrir toute l’année.
Dans la vallée des Baux-de-Provence, le domaine de Baumanière comprend un second restaurant La Cabro d’Or . Depuis 2001, le chef Michel Hulin signe une carte provençale et éco-responsable, qui s’apprécie avec une vue sur le parc enchanteur.
Fils de marin pécheur, originaire de Port-la-Nouvelle, Michel Hulin est tombé sous le charme de la nature sauvage des Alpilles. Fort de ses expériences auprès de Gérard Boyer au Château Les Crayères ou de Michel Guérard aux Prés d’Eugénie, Michel Hulin change la carte au fil des récoltes dans le potager du domaine. En 2019, Michel Hulin a été récompensé de ses talents par le trophée Gault & Millau “Tradition d’Aujourd’hui” et en 2016 c’est l’assiette Michelin qui lui avait été attribuée, récompensant ainsi les tables de qualité.
Son menu Gourmandise est un éloge à la nature environnante privilégiant les producteurs locaux afin de mettre en avant le terroir des Alpilles et de la Provence.
Pour vous régaler, nous vous accueillons dans une belle salle au décor chaleureux ou sur la terrasse bien ombragée, dès que la saison le permet.
Notre cuisine sincère et généreuse s’inspire des spécialités du sud, à base des produits du marché choisis avec le plus grand soin.
Le Restaurant du Vallon de Gayet est aussi réputé pour l’excellence de ses grillades au feu de bois.
Arnaud Jourdan (passé notamment par les cuisines de la Chassagnette et des Maisons Rabanel) a habilement repris les rênes de ce bistrot qui propose toujours une cuisine du marché tout en gourmandise alliant simplicité et générosité comme son croustillant de pieds et oreilles de cochon ou ses gnudi (boulettes) ricotta-épinards, champignons, pecorino romano. En salle, une ambiance de copains et le charmant sourire d’Alison qui vous conseille au mieux pour les vins (Vins naturels et biodynamiques).
Florian est un épicurien. A force de travail, de recherche, de création, de curiosité, il a pu ouvrir son premier restaurant à Eyguières, Le relais du coche. Il aime la cuisine qui sort de l’ordinaire, travaillant les saveurs subtiles, les goûts. Il va même jusqu’à réaliser ses épices qu’il fait fumer lui-même pour accompagner ses plats. Autant les poissons que le viandes qu’il fait mâturer lui-même, rien n’a plus de secret pour Florian, disciple d’Escoffier et Maître restaurateur.
« Le Relais du Coche, adresse pour les gourmets et les gourmands, est sélectionnée depuis 1995 par le Guide Michelin et le Guide Champerard. Un lieu de partage précieux où la cuisine sans cesse renouvelée vous surprend à chacune de vos visites.
Jérome Nutile Meilleur Ouvrier de France 2011 – 1 étoile Michelin en 2016
Alésien d’origine, Jérôme Nutile s’est initié à la cuisine à l’école hôtelière de Nîmes (Gard).
Après avoir œuvré à l’étranger , en 2004, il retourne dans le Gard et gagne 2 étoiles Michelin à Collias : une première, en 2006, suivie d’une seconde, en 2009.
Deux ans plus tard, le Chef obtient le titre de Meilleur Ouvrier de France.
A Nîmes, au sein du centenaire Mas de Boudan, la Brasserie le Bistr’AU brasserie Nimes ouvre ses portes en décembre 2014,
En mars 2015, c’est l’ouverture du Restaurant Jérôme Nutile, table gastronomique qui a gagné en moins d’un an une première étoile Michelin en 2016 et qui reçoit ce jour à sa table les vins du Domaine Les Cadelines .
Originaire de Valence, Christophe Ducros a repris les rênes des cuisines de La Maison d’Uzès en 2016 et conservé depuis l’étoile du restaurant. Son parcours l’a fait évoluer dans les maisons prestigieuses de La Tour Rose à Lyon (1* Michelin), La Pomme de Pin à Courchevel et à l’Oasis à La Napoule (2* Michelin).
Ici , il renoue avec sa passion de toujours, celle de la cuisine de son enfance, tout en cultivant l’esprit de la gastronomie de saison.
Ce chef enthousiaste enrichit chaque jour sa cuisine des récoltes de la vallée agricole. Leurs étals débordent de senteurs aromatiques et de couleurs sur la Place aux Herbes située à deux pas du restaurant.
Amoureux de sa ville, il revient à Nîmes et devient le chef de cuisine et en 2020 le propriétaire du SKAB. Il gagne sa première étoile en 2017. Séverine, quant à elle, rejoint l’équipe de Michel Hermet au Cheval Blanc à Nîmes à quelques mètres de son alter-ego avant de le rejoindre en 2020 pour partager leur passion commune.
En cuisine, le chef propose une cuisine composée de produits locaux et de saison, très regardants sur les origines des produits et leur qualité ; et la région en est riche ! Le Chef souhaite faire rayonner sa ville natale à travers sa cuisine riche en goûts et en saveurs pour répondre aux attentes d’une clientèle qui vient chercher de l’authentique. Les Cardelines fait parti maintenant de la carte des vins de ce bel établisseme
Séverine a débuté chez Grégory Coutanceau à La Rochelle où elle est restée 9 ans. C’est là qu’elle rencontre Damien Sanchez, qui venait de poser alors ses bagages chez Christopher Coutanceau, après avoir fait ses classes à la Cabro D’Or chez Michel Hulin et à la réserve de Beaulieu-sur-Mer aux côtés de Olivier Brulard. Au bout de 4 ans de service chez Coutanceau, ils décident de revenir dans le Gard, département où Damien est né et a grandi, pour travailler ensemble au Castelas ; il y sera le second de Jérome Nutile pendant que Séverine y perfectionnait son service en salle.
Le Restaurant Menna a été créé par deux jeunes mariés Clémence et Jonathan Coute (Tous deux passés par la brigade du chef doublement étoilé Michel Kayser à Garons) l’établissement propose une carte de qualité imaginée en famille et qui varie au gré des saisons.
Aux fourneaux Pascal Chalamet, le papa de Clémence qui a été chef à l’Imperator.
Cuisinier et pâtissier de formation, Laurent CHERCHI s’est formé au gré de ses voyages, auprès de chefs de renom dans des restaurants gastronomiques étoilés.
Il est notamment passé par Le Chalet de la Forêt**(Belgique) aux côtés de Pascal Devalkenner en tant que pâtissier, dans les cuisines de Vue de Monde, en Australie ou encore chez Lasserre**, auprès de Christophe Moret, en tant que chef saucier.
Fort de ce parcours d’excellence il crée et ouvre en 2018, avec sa conjointe Adèle Escafit, Reflet d’Obione, dans l’Écusson de Montpellier.
Une étoile rouge et une étoile verte Michelin, ainsi que le Prix des Jeunes Talents Gault et Millau, sont venus distinguer cette belle adresse.
Les Cardelines a rejoint la belle carte des vins de cette institution montpelliéraine
Le bassin méditerranéen est une source quasi inépuisable d’inspiration pour Cyril Garcia le chef D’Anga Beaulieu.
Aujourd’hui, 100% des produits de la mer proviennent de la pêche durable et équitable grâce au travail de Côté Fish, basé au Grau Du Roi.
90% de fruits et légumes sont cultivés aux environs du bassin méditerranéen (Hérault, Aude, Tarn, Var, Gard, Corse,…). Des produits de saisons et issus autant que possible d’une agriculture raisonnée.
La Maison s’efforce de mettre en avant ces artisans de la terre et de la mer à travers une cuisine singulière, méditerranéenne, aux accents parfois asiatiques mais toujours dans le respect du produit et des saisons.
Aux côtés de François Fontès qui officie en salle, Charles Fontès et Eric Cellier, respectivement chefs de La Maison de la Lozère et de La Réserve Rimbaud, 1 étoile Michelin, mettent à l’honneur une cuisine de brasserie, généreuse et conviviale. Au restaurant de l’Arbre, les deux chefs ambitionnent de faire revivre la cuisine des bistrots d’antan, savoureuse et accessible, pour redonner à la cuisine bourgeoise ses lettres de noblesse.Cg
L’Arbre Blanc est le fruit d’une rencontre entre le Japon et la Méditerranée orchestrée par les architectes Sou Fujimoto Architects, Nicolas Laisné Architectes, OXO Architectes et DREAM. Ce bâtiment de 17 étages d’un blanc immaculé, dressé face au Lez, est le symbole du Montpellier contemporain associé au raffinement japonais.
Folie architecturale, l’Arbre Blanc, point culminant de Montpellier, vient sublimer le paysage en s’adaptant parfaitement à son environnement.
Ce restaurant étonnant affiche une discrétion absolue depuis la rue : quelle surprise en effet, quand on découvre, après un tunnel habillé d’inox, cette belle salle au décor minéral et épuré qui marie métal et pierre.
Fort de son parcours chez les plus grands (Marc Veyrat, Anne Majourel, Lionel Seux etc.), le talentueux chef Guillaume Leclere se concentre sur une cuisine où l’on utilise ce que l’on a à portée de main pour exprimer au mieux sa créativité. La nature, les saisons et les produits issus des circuits courts ont inspiré le nom de cette table montpelliéraine très prisée.
Eugénie Brazier (1895-1977), cheffe d’exception et inspiratrice de tout un pan de la cuisine française, obtint trois étoiles dans deux établissements différents. C’est dans son adresse lyonnaise, rue Royale, que Mathieu Viannay donne sa propre lecture du « mythe » Brazier. le chef rend un vibrant hommage aux incontournables des lieux (volaille de Bresse demi-deuil aux truffes, pain de brochet croustillant, renversant soufflé au Grand Marnier) en y insufflant son talent et son inspiration.
Le sommelier Dennis Verneau accompagne tous ces merveilleux mets avec une très belle carte de vins dont le Vacqueyras 2015 des Cardelines.
Laurent Rigal, originaire de Clermont-Ferrand et fils d’une excellente cuisinière, débute dans le métier en pré-apprentissage dès l’âge de 13 ans.
A 21 ans à peine, il prend la gérance d’un restaurant à Royat, puis s’affirme bientôt comme chef à Clermont chez Clavé.
Le tournant de sa carrière tient à sa rencontre avec Paul Bocuse qui sut le convaincre d’exercer son talent dans les cuisines de l’ALEXANDRIN dès 1997.
Laurent Rigal rachete le restaurant en 2007 et obtient une première étoile Michelin en 2008.
La cuisine de Laurent Rigal dont les plats joliment composés et sans artifice inutile, interprètent les saveurs naturelles et les saisons, joue sur une partition créative et harmonieuse, met en musique des produits de qualité qu’il achète lui-même aux halles chaque matin.
Laurent Rigal cultive l’esprit de la cuisine lyonnaise qu’incarne si bien sa volaille de Bresse au vinaigre.
Le M Restaurant, situé en plein coeur du prestigieux 6eme arrondissement de Lyon, est l’établissement où le Chef Mathieu Viannay a obtenu sa première étoile au Guide Michelin en 2005. En 2008, il choisi de reprendre le restaurant La Mère Brazier situé rue Royale à Lyon 1. En décidant de transformer son restaurant situé avenue Foch en bistrot chic, il donne naissance au M Restaurant.
Dès son ouverture, Julien Gautier, ancien Chef du Léon de Lyon (2 étoiles au Guide Michelin), prend les commandes de la cuisine du M Restaurant et y ajoute sa propre identité, puis rachète l’établissement en juillet 2010. Il propose une carte inventive qui change tous les 2 mois et élabore avec technique, rigueur et créativité, des mets qui subliment les saveurs et les produits de saison.
Rapidement, la cuisine du Chef Julien Gautier qui mêle innovation et inspiration séduit les gourmets les plus exigeants. En effet, depuis 2009, la table fait partie de la sélection du Bib Gourmand du Guide Michelin. Et depuis 2012, le Chef s’est vu distingué du titre “Maître Restaurateur”, pour récompenser la fraîcheur et la qualité des produits locaux et de saison utilisés dans sa cuisine. Passionné et membre des Toques Blanches, le Chef Julien Gautier, veille à transmettre les valeurs du partage et de la convivialité, tout en s’engageant à surprendre ses hôtes avec une cuisine à la fois précise, gourmande, créative et généreuse.
Originaire du Pays Roannais, le jeune chef Emmanuel DECLOITRE, n’était pas destiné à devenir cuisinier. Il voulait apprendre un métier manuel, ou la pratique comptait plus que la théorie. La cuisine a vite répondu à ses attentes ! Il fait ces armes chez différents chefs dont Christian Têtedoie qui lui apprend la rigueur d’un étoilé Michelin au côté d’Alexis LAURIAC (notre ancien chef). Il part ensuite épauler Nicolas LOTTE (actuel chef du « Cochon qui Boit ») au restaurant L’Arsenic. L’envie de retravailler au côté d’Alexis l’amène à pousser les portes du Tiroir fin 2019 en tant que second de cuisine. Il prend le contrôle de la cuisine en avril 2022 (alors âgé de 25 ans…). Le guide Michelin le conforte dans son poste, récompensé du Bib Gourmand en 2023. Le respect des produits et des saisons, est primordial dans sa cuisine, qui allie les codes de la gastronomie et de la cuisine bistrot, pour une cuisine de goût !
Le restaurant l’Etabli est mené par un ancien de chez Christian Têtedoie, Louis Fargeton.
C’est un projet en duo ,avec son épouse la cuisine pour l’un, la salle pour l’autre qui vit s’agrandir son équipe au fil des années, voici maintenant 6 ans.
De la décoration au service, du producteur aux fourneaux, du passe à la table. Chaque détail compte.
une cuisine fusion aux goûts et aux saveurs uniques. plats dans l’air du temps et de saison (merlu, asperge, fenouil, framboise fumée), on se régale d’un bout à l’autre du repas.
Sans oublier la belle carte des vins.
Définitivement homme de passion, Nicolas Guilloton a d’abord cédé à celle de la musique en poursuivant des études de musicologie et de contrebasse au conservatoire de Strasbourg. Une corde sensible pour l’harmonie et le plaisir que l’on donne aux autres, explique déjà son engouement pour la cuisine.
Sa rencontre avec Emile Jung, au Crocodile** à Strasbourg, ne fait que confirmer l’évidence d’un avenir en toque et tablier. Aux côtés du maître alsacien, il apprend l’art des sauces et des bons vins ainsi que l’ingrédient indispensable à tout chef : le cœur.
Son parcours l’amène ensuite à Paris, dans les cuisines du Georges V*** où il développe une appétence pour les produits nobles. A l’Ambassade de France à Londres, il se frotte pour la première fois à l’expatriation et renouvelle l’expérience à Bamako. De l’Afrique, il garde des souvenirs plein les papilles et une humanité vissée à l’âme. Puis c’est l’Alsace à nouveau, au Lion d’Or, avant de poser définitivement ses couteaux à Lyon.
Le Bacon, institution antiboise depuis 1948, renaît sous le nom Maison de Bacon. En cuisine, Nicolas Davouze, célèbre les incontournables de la maison (soupe de poissons de roche, bouillabaisse, millefeuille),
Dès l’âge de 14 ans, Nicolas Davouze apprend les bases du métier dans le restaurant familial en Lozère.
Après avoir travaillé pour de prestigieux restaurants, tels que le Louis XV à Monaco, le restaurant Paul BOCUSE, Le Bristol ou encore l’Oasis à la Napoule, Nicolas DAVOUZE arrive à la Maison de Bacon avec toute son expérience et sa détermination.
Riche d’un parcours où il a pu enrichir ses connaissances aux côtés des plus grands chefs, Nicolas sait aussi se challenger en participant à de nombreux concours culinaires d’exception comme le prix Pierre TAITTINGER dont il sera lauréat en 2009 ou encore le BOCUSE D’OR FRANCE en 2014.
C’est un amoureux du terroir qui affirme son attachement aux produits simples et plus particulièrement aux légumes du soleil. A la carte qu’il a établie à Maison de Bacon, on retrouve des plats « tradition » tels que la bouillabaisse, des poissons d’exception grillés au feu de bois et tout ça dans un lieu d’exception avec une vue panoramique sur la mer.
« Les Petits Tabliers » est un restaurant bistronomique à Vence, tenu par Alex et son épouse et le chef qui n’est plus ni moins son beau-frère. Une belle histoire de famille qui dans une ambiance chaleureuse et conviviale propose une cuisine de produits frais et locaux. Sans oublier une belle carte de vins et une belle cave à vins soigneusement sélectionnés.
Après avoir fait ses preuves aux côtés de Chefs comme Alain Dutournier, Jean-Michel Lorrain ou encore Alain Ducasse, Julien Lainé ouvre son restaurant à Pornic.
Il met un point d’honneur à travailler avec le plus possible de fournisseurs locaux à partir de produits français.
A la recherche de perles de la côte , sa vision est de créer une carte savoureuse, gastronomique, en cohérence avec les saisons et qui change régulièrement. « J’aime l’idée que manger ne répond pas qu’à un simple besoin de s’alimenter mais peut se révéler une expérience qui vous surprendra par la vue, l’odorat, la texture et/ou le goût ».
Aujourd’hui Le Domaine des Cardelines accompagne cette exigence et les fabuleux mets de julien.
Aurore et Sébastien Duchenne ont quitté leur petit restaurant de l’Herbaudière pour s’installer à Noirmoutier-en-l’Île. Nouveau challenge, nouveau décor Dans un décor unique et une atmosphère cosy, entre sculptures et tableaux d’Artistes, les saveurs étonnantes et créatives de Sébastien Duchenne vous surprennent. De belles recettes avec des produits locaux et imaginées au gré du marché.
Les Cardelines accompagnent désormais les mets de la régio
On s’installe à l’intérieur d’une petite salle de bistrot aux étagères garnies de produits d’épicerie fine pour déguster une partition pleine de gourmandise.. Le menu change toutes les deux semaines, et met en avant les produits locaux ou régionaux.
Le poisson est bien sûr la vedette, mais les belles volailles de Challans trouvent aussi leur place accompagnées des légumes de l’île de Noirmoutier et de ceux des maraîchers du proche continent. À l’assiette au jardin, le fait maison a un sens » nous faisons tout, absolument tout, sauf le pain.
Notre carte des vins met en vedette le Terroir vendéen et la biodynamique. Le choix des vignerons c’est bien souvent une belle histoire d’amitié ».
Aujourd’hui Le domaine des Cardelines intègre cette reconnaissance.
Pascal, 49 ans, et 31 ans de restauration. Plus qu’une passion, une évidence. Partout où il est passé, il s’est transcendé et a conduit à leur apogée chacun des restaurants qu’il a dirigé, mêlant savamment son énergie, ses connaissances et son sens de l’accueil.
Côté cuisine, c’est Paul qui prend les commandes pour ravir vos papilles. Originaire du Sud Touraine, après avoir fait ses armes aux côtés d’Amélie et Nicolas Coutand aux Genêts, il a choisi de faire connaître sa cuisine vivante à Saint Gilles Croix de Vie, pour vous proposer L’Inattendu… L’Inattendu va vous proposer une cuisine fraîche, vivante et éphémère, le tout sous une forte influence herbacée et sauvage.
Installé dans le pavillon central de la célèbre place de la Bourse, face au miroir d’eau, cet établissement est dirigé par les propriétaires du Château Angelus et du Logis de la Cadène à Saint-Émilion. Les délicieux salons 18e s. sont réunis en un unique espace au confort cossu – parquet en chêne et moquette épaisse, boiseries et moulures. Le jeune chef Bertrand Noeureuil dont on connait la réputation et qui s’est formé auprès des plus grandes étoiles de sa génération. Apprenti de Yannick Alléno et d’Arnaud Donckele au sein de la collection Cheval Blanc – Le 1947(***), La Vague d’Or(***), Plénitude(***), propose une cuisine célébrant l’épure, et une gastronomie complexe, multipliant les saveurs.
Volubile, enthousiaste, Bertrand Noeureuil conçoit la gastronomie comme une expérience totale, où l’accueil, le service, l’art de la table comme le langage guident la dégustation. Bibliophile passionné par la terminologie et l’histoire culinaires, il déploie une véritable grammaire du geste et conjugue les cuissons au gré des saisons.
Une cheminée médiévale datant de 1400 et des rôtissoires cohabitent avec un bel intérieur design signé JM.Wilmotte.
Guy Savoy a imaginé avec Emmanuel Monsallier la carte, avec des produits d’une belle qualité. Imaginez une volaille croustillante et son jus parfumé accompagné d’une belle carte des vins richement sélectionnée par Monsieur Jacquet et dont le Domaines Des Cardelines fait maintenant parti
C’est l’histoire d’une rencontre inattendue entre Pierre-henry et Florian.
Et oui, si le chef a brillé dans l’émission télévisée de M6, c’est grâce à Pierre Henry qui l’a coaché durant des semaines.
Il ne le savait pas encore, mais c’était le début d’une belle histoire, amicale et professionnelle.
C’est en 2021 que Pierre-Henry accepte le défi de rejoindre le chef dans ses projets.
Depuis, il est l’âme de quelque part… Remontant les paliers de Chef Pâtissier à Chef Exécutif, il s’associe avec Florian en 2023 et devient chef propriétaire de la Marque aux côtés de ce dernier.
Rouennais d’origine, Pierre Henry Lecompte diplômé d’un bac pro cuisine, s’oriente rapidement vers l’univers sucré en obtenant un CAP Pâtissier–chocolatier–confiseur–glacier.
C’est dans les jupons de son papa, propriétaire d’un bar à Saint céneri le gerei, dans les Alpes mancelles qu’il découvre l’univers des métiers de bouche, en troquant les stocks de son père, contre les pâtisseries de la boutique voisine… Son destin était tout tracé…
Passionné et dévoué, il obtient son premier poste de Chef Pâtissier a seulement 21 ans dans la station de Val-d’Isère.
Le retour aux sources, s’effectue au côté de «Coudray Traiteur», où il occupe le poste de Chef pendant neuf ans.
C’est en 2016, qu’il ouvre sa pâtisserie rouennaise « l’empreinte » où il bouscule les codes en alliant modernité et gourmandise.
Une aventure de trois ans, ponctuée fin 2019.
Les deux années suivantes, le chef Mettra au service de restaurants Étoilés son savoir faire « le domaine de la corniche* »
C’est en 2022 qu’il rejoint celui qu’il a coaché pour Top Chef, en devenant son Chef Pâtissier avant d’évoluer au poste de chef adjoint, puis associé.
Pierre Henry est aujourd’hui Chef propriétaire de la Marque quelque part…
Il a obtenu un brevet professionnel et passe quatre ans en Alsace, de 2010 à 2014, au sein du Restaurant triplement Etoilé , l’Auberge de l’Ill de Marc Haeberlin.
Il gravit tous les échelons jusqu’à celui de premier Chef De Partie, à seulement 21 ans.
Son envie de découverte le pousse à traverser l’ Atlantique pour New York .
Il intègre à l’été 2014 , le Restaurant trois étoiles de Daniel Boulud, élu meilleur restaurant des États-Unis et meilleur restaurant du monde.
Florian y officie en tant que Chef De Partie, puis junior sous-chef.
Il continue son parcours Étoilé de Tahiti à Taïwan, en passant par la Suisse allemande où il occupe le poste de sous-chef au « lamparts** »
En 2017, il prend la tête du restaurant gastronomique étoilé « l’auberge de la Pomme » en Normandie.
L’année 2019 marque un tournant, révélé lors de sa participation à Top Chef, dont il sort quart de finaliste.
Une année décisive à bien des égards…
Florian Barbarot est aujourd’hui Chef Propriétaire de la marque quelque part… Comptant un restaurant gastronomique et une boutique pâtisserie haut-de-gamme.
Il est également consultant et ambassadeur pour de nombreuses marques de prestige à travers la planète.
À la tête de cette table tout ce qu’il y a de moderne, on trouve le jeune Tom Meyer (passé par l’Hôtel de Ville à Crissier, La Chèvre d’Or à Èze, Anne-Sophie Pic… et MOF 2023).
Tom Meyer met à l’honneur des produits majoritairement franciliens de producteurs locaux, des poissons et viandes responsables, le tout en sublimant le végétal et en prônant le zéro déchet.
Les assiettes sont percutantes, audacieuses, équilibrées : un travail minutieux est accordé aux sauces, aux condiments, aux épices et aux herbes.
Pour s’accorder aux créations du chef, le livre de cave répertorie près de 500 références qui mettent en valeur les jeunes vignerons, des domaines nouveaux ou moins connus, des domaines plus anciens, dans l’espoir de surprendre le client.
C’est en plein cœur du 5e que la famille Flocon s’est installée pour lancer son tout premier restaurant bistronomique en juin 2019. À la tête du projet, Josselin & Alexis, deux frères passionnés par la cuisine traditionnelle et soucieux de ne proposer que des ingrédients sourcés.
Implantés rue Mouffetard, le challenge n’était pas aisé : redorer l’image du quartier, réputé (trop) touristique et peu gastronomique. Pari réussi pour Flocon qui associe à merveille plats d’excellence et prix justes.
Le Mazenay est un petit village en Bourgogne qui se trouve non loin du lieu de naissance du chef Denis Groison d’où notre restaurant tire son nom.
La notion de saisonnalité est au coeur de notre démarche, c’est elle qui dicte l’élaboration de notre carte qui change selon le retour de marché. C’est ainsi que toutes les semaines, Denis se rend au carreau des producteurs d’Ile de France à Rungis pour choisir les meilleurs produits (de préférence issus de la culture bio ou raisonnée).
La même rigueur est appliquée à l’élaboration de la carte des vins . Lan met un point d’honneur à proposer les grands noms des vignobles ainsi que les trouvailles glanées au grès des dégustations. Ses choix s’orientent en priorité en fonction du travail et de la philosophie du vignerons plutôt que sur des certifications.
Après 15 ans d’expériences dans la gastronomie (Avec Pierre Lecoutre, Guy Lassausaie, à l’hôtel Raffles Singapour et l’hôtel Métropole Hanoi), nous continuons d’appliquer notre savoir-faire pour sublimer les produits, proposer les meilleurs flacons et assurer un accueil amical et chaleureux au Mazenay.
Les Cardelines fait parti maintenant des vins sélectionnés par Lan, son épouse.
Né à Tours dans une famille de chasseurs, avec des grands-parents qui produisaient des fromages de chèvre, Bruno Doucet a longtemps hésité entre devenir astronome ou cuisinier. Inspiré par les plats de gibier indissociables de la saison de la chasse, le futur chef réalise son apprentissage auprès de grands noms de la gastronomie française : Charles Barrier, Jean-Pierre Vigato ou encore Pierre Gagnaire.
Le chef est attaché au courant bistronomique. Sa philosophie personnelle : « Quels que soient les termes que l’on emploie, l’essence de ma cuisine repose sur trois éléments : le produit, l’assaisonnement et la cuisson ». Il propose une vraie cuisine de bistrot, sincère dans les choix des produits, gourmande et précise.
Dans ses établissements parisiens (La Régalade Saint-Honoré, La Petite Régalade), le Chef séduit grâce à des plats généreux, renouvelés fréquemment, mettant en valeur le travail de producteurs de talents.
Alain Pégouret a grandi à Cannes dans une famille de
fins gourmets. Son père qui lui fait découvrir les jolies
tables de la côte d’azur dès l’âge de 12 ans, lui donne le
goût du bon et du beau. À 18 ans, il obtient son BEP de
cuisine à Cannes et entre à Paris chez Jamin auprès du
grand Joël Robuchon où il est chef de partie pendant
trois ans. Il devient second de cuisine de Christian
Constant au Crillon, qu’il suit au Violon d’Ingres, où les
étoiles commencent à briller. En février 2001, il prend
la direction des cuisines du Laurent où il restera étoilé
18 ans. Il réveille immédiatement l’assiette de cette
institution parisienne, que les politiques et hommes
d’affaires s’arrachent.
Aujourd’hui, plus épanoui que jamais il endosse
habilement son nouveau rôle, un bonheur qu’il
savoure chaque jour avec sagesse et détermination
Les Sardignac, c’est un bistrot à vin en face des Folies Bergères, très prisé par les spectateurs comme des gens du quartiers qui en ont fait leur QG. Il faut dire qu’Emmanuelle Sardou et Vincent Solignac aiment accueillir, partager, et ça se sent. Ces deux anciens scénaristes donnent leur nom à leur établissement Les Sardignac et proposent avec générosité de bons vins de petits producteurs travaillant dans le respect de l’environnement mais aussi une carte futée avec produits du terroir et mets plus raffinés. Le bar s’étale sous un superbe plafond du XIXe siècle qui donne du charme au lieu.
Les Cardelines sont sur sa carte des vins.
Situé en plein cœur de la ville de Dijon, le restaurant l’Evidence a obtenu cette année 2023,le BIB Gourmand.
Passé par de grandes maisons, le chef Julien Burdin connaît un succès mérité : dressages soignés, produits de belle qualité, saveurs franches à l’image de ce jambon persillé, crème fouettée à la moutarde à l’ancienne, pickles d’oignon. la cuisine de « Julien Burdin », est sincère et authentique à l’image du chef avec une pointe d’élégance. Sa cuisine est définie par l’envie de sublimer des produits frais et de saison. Misant sur des relations fortes avec des producteurs sélectionnés avec soin, il n’y aura pas de compromis sur la qualité. L’aspect le plus important pour le chef sera de mettre en avant le goût dans votre assiette et ceci en plaçant le plaisir du client au centre de sa démarche.
Les vins du Domaine Les Cardelines fait parti maintenant de sa carte des vins pour accompagner au mieux ses créations.
C’est en 1995 que le chef ouvre son premier restaurant, le « Michel Sarran » sur le boulevard Armand Duportal de Toulouse. « ici, c’est une maison plus qu’un restaurant » ! Avec ses deux salles, un rez-de-chaussée moderne et un étage plus feutré et bourgeois, c’est une maison où l’on aime recevoir pour manger et prendre le temps de vivre.
Michel Sarran est avant tout un chef cuisinier multi étoilé, qui a fait ses classes auprès d’Alain Ducasse, de Michel Guérard, et de Jean-Michel Lorain. Il a été aussi l’un des membres du jury de Top Chef.
D’origine gersoise, le chef a évolué entre Sud-Ouest et Méditerranée avant de s’installer à Toulouse, dont il est aujourd’hui l’un des ambassadeurs culinaires. Au gré de menus uniques qui valorisent les beaux produits de la région, il façonne une chaleureuse cuisine sudiste où les épices, marinades et confits se mêlent parfois à des influences plus lointaines (Maghreb, Asie, Caraïbes).
Au cœur de l’incontournable village d’Espelette, le Choko Ona, « Le bon coin » en langue basque. Volets rouges sur façade blanche pour le restaurant décoré d’une étoile au guide Michelin. Flora à l’accueil vous invite à découvrir la cuisine de Clément. De l’entrée au déssert, arpentez les sentiers des montagnes basques, jusqu’à la côte. Profitez d’une table paisible, admirez le Mondarrain, arpentez le potager.
« Nos produits sont sourcés au plus près en agriculture bio et raisonnée, avec nos 600 m2 de potager qui fournissent de nombreux légumes et herbes. Les vins sont bio et biodynamique. Pour agir en faveur d’une gastronomie durable, nous avons réduit les plastiques à usage unique et les déchets ménagers et nous avons mis en place des récipients consignés avec nos producteurs. Tous les papiers du restaurant sont recyclés. »
Sur les pittoresques quais de Ciboure, au-dessus du port, voici un lieu bien choisi pour un restaurant nommé « tempête » (Ekaitza en basque).
Sommelier de métier, Guillaume Roget débute sa carrière au Château de Brindos avant d’intégrer, en tant que chef sommelier, le restaurant « Chez Ruffet », mené par Stéphane Carrade doublement étoilé. En 2006, à 23 ans, il monte son propre restaurant avec son meilleur ami — La cabane du pêcheur — au port de pêche d’Hendaye. Il propose une cuisine familiale déjà tournée vers les produits de la mer. Cette étape est déterminante dans sa carrière puisqu’elle le forge en tant qu’entrepreneur. L’aventure s’achève 7 ans plus tard.
En 2014 il intègre le restaurant Le Brouillarta en tant que second avant de prendre les manettes de la cuisine l’année suivante et de devenir le gérant de l’établissement. De fil en aiguille, il se laisse tenter par une cuisine plus élaborée, soutenu par une clientèle fidèle jusqu’à obtenir, en 2019, une étoile au prestigieux Guide Michelin. 2021 marque l’ouverture d’un nouveau chapitre avec la création de la table Ekaitza.
Le petit village basque de Guéthary est le fief d’une partie de la famille Ibarboure, l’autre étant à Bidart aux commandes… des Frères Ibarboure. Dans cette demeure basque des années 1930, un ancien hôtel, Martin le père et David le fils sont en cuisine. Marie-Claude, la mère, accueille ses hôtes avec une hospitalité toute basque tandis que Camille, la fille, manie l’art bachique comme personne. Notons tout de même que le fils s’est échappé jusqu’à Hong-Kong chez Pierre Gagnaire.
Animés par le même attachement à leurs origines basques et portés par la même passion culinaire chevillée au corps, tous deux composent une cuisine parfumée et savoureuse.
Une cuisine étoilée Michelin depuis 25 ans…
Exigence d’un produit local de qualité, respect de la terre basque et des producteurs, équilibre subtil entre la tradition inspiratrice et la créativité des associations, envie de faire plaisir aux hôtes de Briketenia… autant d’ingrédients réunis pour offrir de jolies assiettes entre terre et mer !